Développement personnel

Réduire son impact écologique au quotidien

Bienvenue sur le tout premier article du blog! Je suis ravie de t’accueillir.
Pour commencer, je te propose que nous fassions plus ample connaissance. Pour cela, je vais te présenter les différentes étapes de ma réflexion et des changements opérés dans mon quotidien pour réduire mon impact écologique.

Commençons par le commencement…

Avant, j’étais « comme tout le monde », j’achetais de l’eau en bouteille, je faisais mes courses dans les hypermarchés, j’achetais un nettoyant pour la cuisine, un autre pour la salle de bain, et encore un autre pour les vitres etc… Niveau hygiène et beauté ? C’était la même chose, j’avais un shampoing, un après-shampoing, un masque, plusieurs produits pour le visage. Je renouvelais ma garde-robe plusieurs fois par an. Enfin, tu vois où je veux en venir ?

J’ai grandi dans les années 90 et 2000. J’ai été baignée dans ces codes de consommation et ces supers pubs mythiques dont tout le monde se souvient… Ah le doux temps de l’insouciance. 😊 Il y a encore quelques années, ce mode de consommation me semblait tout à fait normal et inoffensif. J’ai toujours été sensibles aux questions environnementales. Je prenais le soin de trier mes déchets, ne rien laisser dans la nature. Mais je me suis aperçue, progressivement, que cela n’était pas suffisant. Si je voulais réduire mon impact sur l’environnement, il fallait agir au quotidien.

Les emballages

Ma première prise de conscience a été sur les emballages qui nous submergent. Très tôt, je me suis aperçue que quelque chose clochait avec ce système. Je me souviens, plus jeune, d’aider à ranger les courses. Je déballais les produits pour les ranger et j’étais déjà surprise de voir la quantité d’emballages que l’on jetait à peine de sortis du supermarché. Certes, on les recyclait mais tous ces emballages étaient-ils vraiment nécessaires ?

Plus tard, lorsque j’ai eu mon propre appartement, ma réflexion s’est confirmée. Je payais bien pour des packagings inutiles qui prenaient de la place dans mes placards et dans mes poubelles. J’avais l’impression de jeter de l’argent par les fenêtres et prenais entièrement conscience qu’une grande partie de nos déchets plastiques et en carton pouvait être évitée. Comment les diminuer ? J’ai commencé par limiter les packagings individuels, acheter des produits en plus grande quantité dans la mesure du possible, passer au vrac et supprimer certains produits.

L’eau en bouteille

C’est clairement LE produit à supprimer en priorité pour réduire nos déchets plastiques. Facile me diras-tu ? Les arguments pour passer à l’eau du robinet sont nombreux! Nous avons la chance d’avoir accès à l’eau potable dans nos foyers et il nous est facile de la filtrer et la débarrasser des dernières impuretés. C’est également très économique: l’eau du robinet peut être jusqu’à 100 fois moins chère que l’eau en bouteille selon les régions.

En supprimant les bouteilles en plastique nous faisons également un geste vital pour la planète. Nous connaissons tous les effets dévastateurs du plastique sur l’environnement. Aujourd’hui, 90% des oiseaux marins ont déjà ingéré du plastique. De plus, si nous continuons à ce rythme et sans agir, il y aura plus de plastique que de poissons dans nos océans d’ici 2050. Sans compter que la production de ces bouteilles entraîne aussi une consommation d’énergie, d’eau ( parce que oui, il faut en moyenne 3L d’eau pour produire une bouteille d’1L d’eau minérale) et du rejet de Co2.

Malgré tout, nous continuons à consommer de l’eau en bouteille. Mais pourquoi ?

Selon moi, le pas n’est pas si évident à faire. Quand je demande à des personnes, pourtant sensibles aux questions environnementales, pourquoi elles continuent à consommer de l’eau en bouteille, j’ai souvent cette réponse : « je n’arrive pas à boire l’eau du robinet ». J’ai le sentiment que ce sujet est beaucoup plus sensible et personnel qu’il n’y paraît. Après tout, on parle de l’élément essentiel à la vie, dont nous avons besoin tous les jours. Mauvais gout, mauvaise odeur, impureté : les idées reçues sur l’eau du robinet ont la vie dure !

En ce qui me concerne, j’ai toujours consommé de l’eau en bouteille. Quand j’ai décidé de passer à l’eau du robinet, effectivement, au début c’était un peu bizarre. J’avais l’impression de faire quelque chose de presque « pas naturel ». Tout simplement parce que je devais changer mes habitudes : prendre des gourdes, trouver d’autres contenants pour remplacer la bouteille en plastique, s’habituer au goût de l’eau. Mais une fois que le cap est passé, on ne revient pas en arrière !

L’alimentation

J’ai ensuite eu une réflexion très importante au sujet de mon alimentation. Nos choix alimentaires jouent aussi un rôle crucial sur notre impact écologique. Certes il y a les emballages, mais je t’en ai déjà beaucoup parlé et si je continue, cet article va devenir un peu redondant 😊. D’autres éléments sont à prendre en compte comme la provenance, la saisonnalité, la consommation de produits animaux, les additifs… Pour une alimentation plus respectueuse de l’environnement et au passage plus respectueuse de ma santé, je me base aujourd’hui sur deux principes : privilégier les produits locaux et réduire ma consommation de produits animaux.

Les produits locaux

Consommer des produits locaux me permet de réduire les impacts négatifs du transport sur l’environnement et d’avoir des produits plus frais et de meilleure qualité. L’agriculture biologique est importante pour moi mais je n’en fait pas une priorité absolue. Je préfère privilégier une production locale pas forcément du bio plutôt qu’un produit biologique qui aurait fait des milliers de kilomètres, alors qu’il est aussi cultivé près de chez moi. Je choisi les produits que je prends bio selon leur vulnérabilité aux pesticides et autres polluants. Par exemple, j’achète les pommes et les fraises bio mais pas forcément les brocolis ou les avocats.

Les produits animaux

J’ai également fait le choix de réduire drastiquement ma consommation de produits animaux pour de multiples raisons. Tout d’abord, je suis très sensible au bien-être animal, et depuis mon enfance, je refuse de consommer certains produits animaux. Je consommais de la viande « pour avoir des protéines et rester en bonne santé » Enfin, ça c’est ce que je croyais avant… Et puis, j’ai découvert ces données : 18% des émissions de gaz à effet de serre sont liés à l’élevage, ce qui légèrement plus que les émissions liées à tous les types de transports réunis. Environ deux tiers des terres cultivables sont utilisées pour l’élevage ou sont des cultures destinées à nourrir du bétail. Et enfin, j’ai appris qu’un végétalien conduisant un 4 x 4 toute sa vie polluerait moins qu’un omnivore à vélo…

En continuant mes recherches, j’ai eu un déclic. Si j’arrête de consommer de la viande, je pourrais conduire un 4×4 ! Non… C’est une blague, bien sûr ! 🙂 J’ai surtout pris conscience des problématiques écologiques et de l’importante quantité d’eau et de ressources lié à la production de viande et de produits animaux. Je me suis donc demandé si je ne pouvais pas trouver mes protéines ailleurs…

… Et j’ai trouvé !

J’y suis allée à mon rythme, j’ai commencé par remplacer le lait et les yaourts par des alternatives végétales. J’ai facilement supprimé les œufs et la viande. Aujourd’hui, après 3 ans, on peut dire que je suis « flexitarienne ». Même si je trouve ce mot un peu bizarre et que je n’aime pas mettre des gens dans des cases.

En gros, 90% de mon alimentation se compose de produits végétaux. Je continue à consommer quelques produits animaux de manière occasionnelle comme du fromage, du poisson, du miel et un peu de viande. La consommation de ces produits se fait plutôt dans un cadre social : lors de repas de famille, chez des amis… Car je ne souhaite pas imposer mes choix. Je pense que chacun agit en conscience et à son rythme sur ce type de question. L’essentiel est de rester dans la bienveillance, le partage et le respect. C’est seulement de cette manière que l’on avancera ! 🙂
Peut-être qu’un jour je ne consommerai plus du tout de produits animaux. Dans tous les cas, j’avance dans ce sens, toujours à mon rythme !

Ce qui est sûr, c’est que changer la façon de se nourrir ne signifie pas manger du tofu tous les jours et oublier les plats savoureux, bien au contraire ! J’ai toujours adoré cuisiner et passer à une alimentation végétale m’a permis de démultiplier ma créativité en cuisine. Tu trouveras sur le blog mes recettes végétariennes et véganes pour te régaler tout en protégeant la planète !

Les produits cosmétiques

J’ai également fait un grand ménage dans mes nombreux produits d’hygiène et de beauté. Mon but était de supprimer l’utilisation d’ingrédients toxiques qui participent à la pollution de l’eau et des sols. J’ai terminé au fur à et mesure les produits que j’avais acheté, et j’ai commencé à les supprimer où les remplacer petit à petit. Je continue sur cette lancée, notamment en ce qui concerne le maquillage. A l’heure actuelle, je n’ai plus sur le bord de ma baignoire qu’un savon d’Alep, une éponge konjac, un shampoing solide et de l’huile de coco. L’avantage, c’est que la plupart de ces produits sont multi-usages et zéro-déchets.

L’entretien de la maison

Pour l’entretien de la maison, le processus a été le même que pour les produits cosmétiques. J’ai banni au fur et à mesure les produits toxiques. Maintenant, tout l’entretien de ma maison et de mon linge se résument à 7 produits multi-usages et à bas prix : vinaigre, bicarbonate de soude, cristaux de soude, percarbonate de soude, acide citrique, savon d’Alep, huiles essentielles. J’utilise tous ces produits de la façon la plus simple possible, sans me prendre la tête. Tu veux savoir comment ? Rendez-vus prochainement sur le blog !

La santé

Il est également possible de réduire son impact écologique lorsque l’on prend soin de sa santé. J’ai commencé à m’intéresser à l’aromathérapie il y a environ 3 ans également. J’ai fait l’expérience que les produits naturels, et notamment les huiles essentielles étaient très efficaces contre les maux du quotidien comme les rhumes, les boutons de fièvre, les migraines et autres petits bobos. Ce qui permet de limiter l’usage de molécules chimiques, couteuses en ressources lors de leur production et qui participent également à la pollution de l’eau et des sols.

L’éco-frugalité

En opérant tous ces changements, j’ai découvert que j’étais en fait entrée dans un mode de vie « éco-frugal ».
L’éco-frugalité est un concept qui consiste à consommer de manière durable tout en réduisant ses dépenses et préservant sa santé. En changeant mes habitudes sur tous les sujets abordés plus haut, j’ai réduit mes dépenses tout en prenant soin de ma santé et mon bien-être. Comme quoi, cela ne coûte pas plus cher de prendre soin de soi et de la planète !

Posséder moins, ça fait du bien

En voulant limiter mon impact écologique j’ai finalement commencé à consommer moins et donc à posséder moins… et ça fait un bien fou !
J’ai fait cette expérience pour la première fois lorsque je suis partie 3 mois en Nouvelle-Zélande. J’ai dû faire des arbitrages sur ce que j’emportais avec moi et notamment sur mes vêtements. Au début j’avais peur de manquer, et finalement, cela m’a fait beaucoup de bien de me libérer du matériel. Cela m’a permis de me centrer sur l’essentiel. Et aujourd’hui je suis convaincue que cela a un réel impact sur notre bien-être. Faire de la place chez soi, c’est aussi en faire dans sa tête ! Je te partagerai aussi mes expériences de vie minimaliste.

Voilà, maintenant tu sais tout sur mon chemin vers la réduction de mon impact écologique et sur les différents thèmes que j’aborderais sur ce blog.
Et toi, où en es-tu ? Est-ce que ton chemin ressemble à celui-ci ? As-tu eu des prises de consciences différentes ? Rencontres-tu des difficultés à mettre en place certaines choses ? N’hésite pas commenter et à partager ton expérience  !

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